Gros coup de chaud à Saint Chartier ; la canicule sévit sur le festival, le thermomètre s'affole, il se passe la patte derrière l’oreille et ça c'est bon signe !… Les festivaliers et les ‘nombreux chiens errants non muselés’ tirent la langue et se ruent autour des robinets, des glacières et surtout autour des buvettes… Il est impossible de faire une sieste sous la tente, ce qui rallonge les journées. Lionel 'the boss' tente un essai, transformé au bout de 10 minutes malgré le ventilateur de Francis.
Il faut éviter la déshydratation et vaincre
la canicule. On se désaltère proprement. Les séances
‘gastro-liquides’ et d'apéro diverses sont bien accueillies.
Les nuits sont courtes et chaudes... Ce n'est pas Jo' qui nous dira le
contraire !
Impressionnant ! À Saint Chartier, 130 bénévoles se défoncent sur le site… une affaire rentable ! C’est quelques palettes de ‘Cristalline’, entre 200 et 300 fûts de bière,… nous confie Robert à la buvette du Parc. Le matin à la fraîche il faut voir la valse des camions 'Pichon & Co' dans les divers points de vente du village…
Comme le veut la tradition, en juillet c’est la moisson...
Les chiffres avancés sont impressionnants : plus de 400 kilos de merguez et autant en chipolatas, près de 1200 repas et 1500 sandwiches par jour, plus de 2 tonnes de frites…